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Des scientifiques ont établi que des migrants peu communs avaient fait leur apparition il y a 6.500 ans en Israël, avant de disparaitre subitement.

L’analyse génétique d’ossements vieux de 6.500 ans découverts dans une grotte du nord d’Israël a permis aux chercheurs de conclure que durant cette période des migrants ont fait leur apparition dans la région et y ont apporté leur culture, coutumes et gènes, informe le journal Nature Communications. Ils seraient originaires des territoires actuels de l’Iran et de la Turquie et se distinguent par leurs yeux bleus et leur peau claire.

Pendant près de 600 ans, cette culture y a prospéré avant de disparaître soudainement. 

Il a été établi que Peki'in, l’agglomération où ces ossements ont été découverts, était habitée par une population mixte: les descendants des habitants autochtones ont coexisté pacifiquement avec les nouveaux venus d’Anatolie et de Mésopotamie du Nord. Qui plus est, les mariages interethniques ont été fréquents.

Mais l’analyse des ossements plus récents a démontré une absence quasi-complète des gènes des «gens de Peki'in». Les scientifiques affirment qu'il s'agit d'un phénomène typique d’un changement d'époques: habitations abandonnées, absence presque totale d'artefacts et modifications des rites funéraires. Selon les archéologues, ce renouvellement presque complet de l'ADN peut s’expliquer par une conquête violente: de nouvelles personnes seraient venues dans la région et auraient tout simplement éradiqué leurs prédécesseurs.

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Tags:
ADN, ossements, histoire, découverte, recherche, Turquie, Iran, Galilée, Israël
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