Ecoutez Radio Sputnik
    Vue aérienne de la mer Morte

    Bible revisitée: le site présumé de Sodome aurait été anéanti par une explosion spatiale

    © AFP 2018 MENAHEM KAHANA
    Sci-tech
    URL courte
    16386

    Il y a 3.700 ans, la chute d'une météorite aurait provoqué la disparition des peuples qui vivaient sur le littoral de la mer Morte depuis au moins 2.500 ans, selon une nouvelle étude scientifique.

    Les populations installées sur le littoral nord de la mer Morte il y a 3.700 ans auraient disparu en quelques instants seulement dans l'explosion d'une météorite, estime l'archéologue Phillip Silvia de la Trinity Southwest University à Albuquerque, aux États-Unis.

    L'analyse des échantillons de minéraux prélevés dans la région et leur datation radiocarbone ont permis aux chercheurs de conclure qu'une puissante déflagration avait instantanément détruit toute forme de vie présente dans un rayon de 25 kilomètres autour du point d'impact, c'est-à-dire dans une zone qui forme actuellement une plaine située dans la vallée du Jourdain, sur le territoire actuel de la Jordanie.

    Selon M.Silvia cité par Science News, cette région n'a été repeuplée que 600 à 700 ans après l'explosion. Or, se fondant sur les résultats de fouilles réalisées dans cette plaine, les archéologues estiment que ce territoire avait été habité pendant au moins 2.500 ans avant que la chute de la météorite ne se produise vers la fin de l'âge du bronze.

    D'après les estimations des chercheurs, entre 40.000 et 65.000 personnes vivaient dans plus de 120 localités de cette région où se seraient notamment trouvées les villes bibliques de Sodome et Gomorrhe.

    Lire aussi:

    Ces corps célestes qui auraient pu écraser la Terre, bientôt une nouvelle collision?
    Une météorite s'est-elle abattue sur l'Ecosse il y a 60 millions d'années?
    L’extinction des dinosaures provoquée par… le pétrole?
    Tags:
    civilisation, météorite, cataclysme, disparition, mer Morte, Jordanie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik