Société
URL courte
Fusillade au siège de Charlie Hebdo à Paris (79)
0 355
S'abonner

Environ 68% des Russes sont convaincus que la publication de caricatures offensant les sentiments des croyants est inadmissible, rapporte jeudi le quotidien Vedomosti cirant un sondage du Centre Levada.

Près de 60% des sondés estiment que l’attaque contre le siège de Charlie Hebdo s’est produite en raison de la publication des caricatures provocatrices du prophète Mahomet.

19% des personnes interrogées sont d’avis que les autorités françaises sont responsables, en raison de leur lutte inefficace contre le terrorisme. 68% pensent que la publication de caricatures offensant les sentiments des croyants est inadmissible, 12% considérant qu’elles ont droit de cité et représentent un des points de vue existants.

"Les Russes condamnent l’attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo à Paris, mais 59% considèrent que sa cause principale est la publication des caricatures provocatrices du prophète Mahomet, qui offensent les sentiments des croyants", précise le Centre Levada.

L’attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo perpétrée le 7 janvier dernier à Paris a marqué le début d'une série d'attentats en France qui ont fait 17 morts en trois jours, dont trois policiers.

La couverture du nouveau numéro de l'hebdomadaire satirique, préparé par ses collaborateurs ayant survécu à l'attentat et tiré à sept millions d'exemplaires, montre le prophète Mahomet brandissant la pancarte "Je suis Charlie" avec la mention "Tout est pardonné".

Dossier:
Fusillade au siège de Charlie Hebdo à Paris (79)

Lire aussi:

Trump explique ce qu’il considère comme «le plus gros problème dans le monde», la Russie impliquée
«Comportement de racailles»: deux maîtres-nageurs agressés et jetés dans une piscine de Melun
Macron a appelé Poutine pour discuter du vaccin russe contre le Covid-19 et de la Biélorussie
Historique: le PSG se qualifie pour les demi-finales de la Ligue des champions pour la 1ère fois depuis 1995 - vidéos
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook