Société
URL courte
162
S'abonner

Les gens souhaitent apprendre sans détour les mauvaises nouvelles «physiques», mais préfèrent un préambule pour les mauvaises nouvelles «sociales», ont conclu des chercheurs américains.

Les mauvaises nouvelles doivent être annoncées directement, sans aucun détour, ont constaté des chercheurs américains qui publient les résultats de leurs recherches sur le site de l'Université Brigham Young (dans l'Utah).

L'étude a été réalisée par le professeur Alan Manning de l'Université Brigham Young et par Nicole Amare de la MCOB (University of South Alabama). Les deux chercheurs ont annoncé des mauvaises nouvelles à 145 participants à l'expérience en ayant recours à des formules différentes.

Il s'est avéré qu'en entendant une mauvaise nouvelle, les gens prisent avant tout la clarté du message et la sincérité.

Pour les messages de contenu «physique» — comme, par exemple, l'annonce d'un cancer ou d'une mort prochaine — les participants à l'expérience ont préféré que «le médecin le dise ouvertement, sans tourner autour du pot», a indiqué Alan Manning.

En ce qui concerne les messages ayant trait aux relations sociales — «tout est fini entre nous» ou «vous êtes licencié» — ils étaient mieux perçus après un minimum de préparation.

«Annoncer directement la fin d'une relation, c'est trop brutal. Il est préférable de prononcer un préambule sur la nécessité de parler afin que l'interlocuteur puisse réaliser qu'il va entendre une mauvaise nouvelle», a fait remarquer Alan Manning.

Lire aussi:

Selon le Pr. Raoult, «le Lancet demande des comptes aux auteurs» de l’étude publiée
Une photo de Castaner dégustant des huîtres sur une plage sans respecter les gestes barrières fait polémique
Jean-Jacques Bourdin flashé à 186 km/h à plus de 100 km de son domicile, son permis de conduire confisqué
Alger rappelle «immédiatement» son ambassadeur à Paris après les documentaires sur le Hirak
Tags:
annonce, relations, expérience, Nicole Amare, Alan Manning, Utah, Alabama, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook