Société
URL courte
10231
S'abonner

On peut désormais voir en Syrie une jeune femme fragile en hijab au volant d’un énorme camion. Cette année, trois Syriennes se sont fait embaucher dans une importante entreprise de transport. Sputnik s’est entretenu avec deux d’entre elles.

De nos jours, les femmes en Syrie deviennent de plus en plus actives, et il n'est pas rare d'y voir des Syriennes en hijab au volant d'un camion. Cette année, trois Syriennes, dont Samer el-Omar, se sont fait embaucher dans une importante entreprise de transport.

«J'aime beaucoup ce travail. Dès mon enfance, j'ai pensé que seules des personnes extraordinaires pouvaient conduire d'aussi grands véhicules. Je conduis bien, ayant travaillé de longues années dans une auto-école locale. Mon père m'a toujours soutenue», a raconté Samer el Omar à Sputnik.

Sa collègue est entrée dans la conversation.

«Au départ, j'avais peur d'être critiquée par ceux qui considèrent ce métier comme réservé aux hommes uniquement. Mais mes craintes se sont vite dissipées, dans notre entreprise, on s'entraide et on se soutient tous mutuellement», a confié à Sputnik Dima el-Muhammed.

Selon le ministère syrien de l'Intérieur, les femmes sont au volant depuis 1929. C'est alors que la première Syrienne a reçu son permis de conduite.

Lire aussi:

«Je ne suis pas un tueur»: le Premier ministre slovaque refuse le renvoi du vaccin russe Spoutnik V
Risque de guerre civile: «La situation est bien plus grave que ce que les gens imaginent», selon Me de Montbrial
Sans commentaire: Moscou ne se prononce pas sur une supposée expulsion mutuelle de diplomates avec Paris
Nouvelle nuit de violences urbaines en banlieue lyonnaise, plus d’une dizaine de voitures incendiées – images
Tags:
permis de conduite, métier, conducteur, hijab, camion, auto-école, femmes, concurrence, homme, Sputnik, Dima el-Muhammed, Samer el Omar, Syrie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook