Société
URL courte
6222
S'abonner

Gérard Depardieu entreprend une deuxième tentative de vendre sa villa White Cloud dans la ville belge de Néchin. Mais cette fois, l’acteur français propose sa demeure, qu’il avait déjà essayé de vendre en 2017 sans succès, à un prix plus attractif.

À Néchin, la villa baptisée White Cloud est particulièrement connue parmi les résidents, grâce à son propriétaire, Gérard Depardieu. Par contre, il est possible que bientôt ceux-ci ne soient plus voisins, car l'acteur français essaie de se séparer de sa maison pour la deuxième fois, relatent les médias belges.

À côté de la villa, les panneaux «À vendre» viennent d'apparaître alors que l'artiste se trouve en tournée avec son spectacle «Depardieu chante Barbara». Il n'a fait aucune annonce ni donné d'explications concernant la vente de sa demeure.

Il avait déjà mis en vente cette villa en 2017, pour le prix de 1.190.000 euros. Par contre, après un moment il l'en avait retiré en commentant qu'il ne voulait pas se séparer de cette maison car il aimait bien retourner dans cette région dont il aime les habitants, a confié l'an passé Daniel Senesael, un homme politique belge, cité par la presse nationale.

Toutefois, aujourd'hui, la villa est de nouveau en vente pour 800.000 euros, soit à 400.000 euros de moins que l'année précédente.

Fin 2012, Gérard Depardieu avait acheté une maison dans la ville de Néchin, située dans la commune francophone d'Estaimpuis, dans le sud-ouest de la Belgique. Ensuite, en 2013, l'acteur français est devenu citoyen d'honneur de ce pays.

Lire aussi:

Elle refuse de porter un masque, son interpellation dégénère - vidéo
Ayant fait le tour des réseaux sociaux, ces jaunes d’œufs étonnants attirent l'attention de chercheurs- vidéo
Manuel Valls appelle à «renverser la table» en France après la crise du coronavirus
«Un scandale absolu»: Jean-Michel Aulas en colère face au foot français à l’arrêt
Tags:
acteur, immobilier, mise en vente, maison, Gérard Depardieu, Belgique, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook