Société
URL courte
4130
S'abonner

Dans une lettre largement partagée sur Twitter, le maire de la ville japonaise de Kyoto s’est adressé personnellement à Kim Kardashian lui demandant de «reconsidérer» l’utilisation du mot «kimono» pour sa nouvelle ligne de sous-vêtements.

Sur fond de scandale déclenché au Japon à cause de la nouvelle ligne de sous-vêtements de Kim Kardashian baptisée «Kimono», le maire de la ville de Kyoto, Daisaku Kadokawa, a fait une demande à l’Américaine. Il l’a notamment exhortée, dans une lettre ouverte, à trouver un autre nom pour sa collection.

Ce message a été diffusé sur les réseaux sociaux.

​Daisaku Kadokawa a également affirmé dans sa lettre que le kimono était «un fruit de l'artisanat et symbolisait véritablement le sens de la beauté, de l'esprit et des valeurs du Japon».

«Depuis quelques années, nous observons, en plus des Japonais, des touristes porter des kimonos pour se balader à Kyoto, et dans d’autres villes du Japon», a écrit Daisaku Kadokawa.

Il a ensuite annoncé vouloir que cette tradition entre au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Посмотреть эту публикацию в Instagram

Публикация от Kim Kardashian West (@kimkardashian)

Cet appel n’a toutefois pas fait changer d’avis Kim Kardashian. Dans un communiqué diffusé par le New York Times, elle a dit avoir choisi ce nom parce qu’il symbolisait la beauté et la délicatesse d’un vêtement.

Annoncée le 25 juin, la nouvelle ligne de sous-vêtements de la star a suscité des critiques, nombreux étant ceux qui accusent Kim Kardashian de s’approprier une culture. Certains ont même inventé un nouveau hashtag, #KimOhNo.

Lire aussi:

Une meute de loups dévore un chien et oblige un homme à grimper dans un arbre en centre-ville – vidéo choc
La journée des câlins «dégénère» sur le plateau de TPMP d’Hanouna - vidéo
Un Algérien et une Marocaine interpellés pour adultère, ils risquent jusqu’à deux ans de prison au Maroc
Tags:
nom, lettre, scandale, sous-vêtements, Kim Kardashian, Kyoto, Japon
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via FacebookCommenter via Sputnik