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Des chercheurs français ont constaté que l'ensemble des vidéos en ligne était responsable de l’émission de 300 millions de tonnes de gaz à effet de serre, dont un tiers provient du streaming du porno.

Le lien entre la consommation énergétique que demande le trafic et le visionnage des vidéos en ligne et l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère a été établi par un rapport du think tank français The Shift Project.

«Le visionnage de vidéos en ligne, qui représente 60% du trafic de données dans le monde, a ainsi généré plus de 300 MtCO2e au cours de l’année 2018, soit une empreinte carbonée comparable aux émissions annuelles de l’Espagne», indique le rapport.

Soulignant qu’aucune des différentes catégories d’usage «n’est négligeable en termes de trafic et donc en termes d’impact», les auteurs du rapport notent que les vidéos pornographiques sont responsables du tiers des émissions.

«Ainsi, le visionnage de vidéos pornographiques dans le monde génère-t-il en 2018 des émissions carbonées du même ordre que celle du secteur résidentiel en France.»

Les auteurs se fondaient sur les rapports des entreprises Cisco et Sandvine pour l’année 2018. Ils ont ensuite estimé la quantité d'électricité consommée pour transmettre ces vidéos et les visionner sur différents appareils. Pour en déduire la quantité de gaz à effet de serre, ils ont pris en compte le facteur d’émission associé à la génération électrique qui, en moyenne dans le monde, est égal à 0,519 kgCO2e/kWh.

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Tags:
dioxyde de carbone, CO2, vidéo
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