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Horreurs de la guerre à Alep: réponse d'un jeune Syrien à la «blogueuse» Bana

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Au cours des derniers jours, Bana Alabed, une habitante d'Alep âgée de sept ans, est devenue une véritable vedette grâce à son compte Twitter où cette jeune prodige raconte dans un anglais parfait les horreurs de la vie sous les bombes du régime d'el-Assad. Voici la réponse d'un jeune syrien vivant de l'autre côté des barricades.

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Les témoignages de Bana Alabed, une fillette qui vit dans les quartiers d'Alep occupés par les terroristes et dénonce sur son compte Twitter les actions de l'armée gouvernementale syrienne, ont fait dernièrement le tour de la Toile. Blessé par un obus terroriste, un garçon de la partie occidentale d'Alep, dont les quartiers sont régulièrement pilonnés par les extrémistes, a une vision toute différente du conflit.

« C'était un jour férié, l'obus a frappé notre maison… Deux soldats nous sont venus en aide. Ils m'ont fait sortir (des décombres, ndlr). Que Dieu préserve leur santé », se souvient le jeune garçon dans une vidéo diffusée par l'agence russe Life News.

Quoique sauvé, le garçon a été victime de fractures aux jambes. Les médecins ont dû lui poser trois broches et il se déplace avec des béquilles.
Or, son cas n'est pas isolé. D'autres enfants ont eu moins de chance.

« Je me souviens de mes amis qui ont trouvé la mort. D'autres ont perdu leurs jambes et ne peuvent pas se rendre à l'école », poursuit ce jeune témoin de la guerre.

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Guerre ou pas, les enfants restent des enfants et cherchent à s'amuser et à jouer avec leurs amis. Ce jeune syrien ne fait pas exception à la règle.
« Je veux jouer avec mes amis, mais je ne peux pas. Des obus tombent régulièrement où que tu ailles », raconte le petit.

« Bana, tu écris que l'armée syrienne vous frappe. Mais le Front al-Nosra (…) nous pilonne et chaque jour nous avons des victimes parmi les civils. Moi j'ai reçu une blessure, qui en est responsable ? », souligne le garçon.

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« Avant l'intervention russe, la situation était figée. Mais maintenant, alors que la Russie appuie l'armée syrienne, on libère progressivement des quartiers (d'Alep) et nous espérons que prochainement la ville sera reprise », poursuit-il.

En s'adressant à Bana, il l'invite à rejoindre les quartiers contrôlés par les forces gouvernementales. « Tu dis que les enfants n'y sont pour rien. Viens donc chez nous, au sein de ta patrie et l'armée syrienne nous protégera. Les autres (les terroristes, ndlr) sont des étrangers, ils ne doivent pas s'ingérer dans notre pays », conclut le garçon.

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