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«C'est grâce à ça que l'épidémie sera vaincue»: Bill Gates tente de rassurer sur les vaccins – vidéo

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L'ex-PDG de Microsoft Bill Gates s’est exprimé sur Franceinfo concernant la sécurité et la sûreté des vaccins anti-Covid, en particulier ceux usant de la technologie de l’ARN messager dans laquelle il a investi. Il pointe toutefois une inégalité dans leur distribution mondiale, réclamant leur gratuité pour les pays les plus pauvres.

Jeudi 28 janvier, dans un entretien accordé à Franceinfo, Bill Gates s’est adressé aux plus réticents face aux vaccins anti-Covid Pfizer et Moderna utilisant la technique de l’ARN messager. Ayant investi dans celle-ci il y a plusieurs années, il estime que «c’est grâce à ça que l’épidémie sera vaincue».

«Comme toujours avec la médecine, il faut faire des tests de sécurité, comme dans tous les pays», a lancé le philanthrope. «Beaucoup de tests ont été faits pour voir quelle était la sécurité de ces vaccins. Et moi, je suis très à l'aise avec les vaccins que nous avons aidé à mettre au point», assure-t-il, lui-même récemment vacciné.

Admettant des effets secondaires «extrêmement rares», il assure que les vaccins, de manière générale, «ont sauvé des centaines de millions de vies» et que la vaccination n’est pas seulement nécessaire pour la personne elle-même, «mais pour la société en tant que telle».

Inégalité

Le milliardaire déplore cependant que seuls les pays riches aient été en mesure de signer des contrats de livraison avec les laboratoires. «Il y a un gros problème d'égalité de la vaccination pour tous les vaccins, même les vaccins routiniers comme le vaccin contre la pneumonie et autres», regrette-t-il.

Il rappelle alors que sa Fondation Bill et Melinda Gates fait partie de Gavi, l’Alliance du vaccin pour assurer les livraisons aux pays défavorisés, dans laquelle ont également investi la France et le Royaume-Uni. Il plaide finalement pour la gratuité des vaccins dans les pays pauvres, une mesure pouvant être financée par les pays riches qui «peuvent se permettre de le faire», car «à la fin de la pandémie, le monde de l'économie va revenir à la normale».

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