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Des «désaccords qui nécessitent un dialogue» constatés lors de l’entretien Poutine-Biden

© Sputnik . Natalia SeliverstovaDmitri Peskov, porte-parole du président russe
Dmitri Peskov, porte-parole du président russe - Sputnik France
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Selon le porte-parole du Kremlin, lors du premier entretien téléphonique entre le Président russe et son homologue américain, les deux parties avaient constaté des désaccords «très profonds» tout en soulignant la nécessité d’un dialogue «intense».

Qualifiant le récent entretien téléphonique entre Vladimir Poutine et Joe Biden de «pragmatique», le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a indiqué le 31 janvier que les deux dirigeants avaient constaté la nécessité d’un dialogue «assez intense».

«La franchise réside dans le fait que les parties ont clairement constaté des désaccords très profonds, mais se sont en même temps mis d’accord que l’existence de ces désaccords ne devrait pas signifier l'absence de dialogue et que, au contraire, ces désaccords nécessitent un dialogue assez intense entre les deux pays», a-t-il expliqué à la chaîne de télévision Rossiya 1.

Le porte-parole du Président russe a par ailleurs évoqué le caractère «pragmatique et professionnel» du dialogue entre Poutine et Biden.

Pour rappel, la première conversation téléphonique entre les deux Présidents a eu lieu le 26 janvier. Lors de l’entretien, de nombreux sujets d’ordres international et bilatéral ont été abordés dont la lutte contre le coronavirus, la sortie unilatérale des États-Unis du traité Ciel ouvert, la situation en Ukraine, l’accord sur le nucléaire iranien et la prolongation du traité New START.

La prorogation du traité New START

Évoquant la prorogation du traité New START, Dmitri Peskov a dans la même interview précisé que l’initiative de le prolonger de 5 ans revenait à la partie américaine. D’après lui, une telle décision a nécessité une volonté politique.

«Nous voyons que la nouvelle administration du Président Biden a fait preuve de cette volonté politique», a-t-il déclaré.

Tout de même, selon lui, la prorogation de cet accord ne signifie pas forcément un rapprochement entre Washington et Moscou sur d'autres questions. Il est peu probable que «la position américaine se transforme» sur d’autres sujets, a indiqué le porte-parole du Kremlin.

Dans le sillage de la conversation entre les chefs d’État russe et américain, un projet de loi prévoyant la prorogation du traité New Start pour cinq ans, soit jusqu’au 5 février 2026, a été signé par Vladimir Poutine le 29 janvier. 

Signé en 2010 par les Présidents de l’époque Dmitri Medvedev et Barack Obama, ce seul traité entre la Russie et les États-Unis sur les armes nucléaires encore en vigueur devait expirer le 5 février 2021.

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