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L’ambassade américaine à Paris s’inquiète de la manifestation anti-Zemmour

© SputnikÉric Zemmour
Éric Zemmour - Sputnik France, 1920, 04.12.2021
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La venue d’Éric Zemmour en Seine-Saint-Denis pour son premier meeting politique pourrait créer des remous. L’ambassade américaine craint que les manifestations prévues ne dégénèrent.
Le premier meeting d’Éric Zemmour en tant que candidat à la présidentielle ne laisse personne indifférent. D’abord prévu au Zénith de Paris, l’événement a dû être déplacé au parc des expositions de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, pour une question de place.
Une relocalisation qui n’a pas détendu le climat pour autant, puisque que plusieurs syndicats et groupe antifascistes ont malgré tout appelé à manifester contre le candidat, ce 5 décembre.
SOS Racisme, l'UNEF et le Parti communiste seront de la partie. De même que la CGT, qui a créé la polémique en appelant tout bonnement à faire "taire Zemmour" dans un communiqué.
Les mobilisations pourraient d’ailleurs entraîner leurs lots d’affrontements, à en croire l’ambassade américaine, qui a mis ses employés en garde sur Twitter. La mission diplomatique s’attend à de possibles "heurts violents", sous l’impulsion des "groupes antifas" et demande à ses collaborateurs d’éviter les zones de mobilisation.
Même constat du côté des forces de l’ordre, qui considèrent le meeting de Villepinte comme "à risque", révèle Marianne citant une source policière.

Pétition du président du conseil départemental

Le 2 décembre, Stéphane Troussel, président socialiste de la Seine-Saint-Denis, s’était déjà opposé à la venue d’Éric Zemmour à Villepinte.
L’élu avait lancé une pétition pour faire interdire de salle le "polémiste raciste", l’accusant de propager "la xénophobie, l’antisémitisme et la haine des musulmans".
L’initiative a été désavouée par certains élus, dont Jean-Luc Mélenchon.
Éric Zemmour avait déjà eu droit à plusieurs comités d’accueil, plus ou moins hostiles, lors de ses derniers déplacements. Fin octobre, 200 protestataires s’étaient massés devant le Zénith de Nantes où l’essayiste devait tenir une conférence. Les militants antifas avaient bloqué la circulation sur l’autoroute voisine, forçant les forces de l’ordre à intervenir.
Plusieurs manifestants s’en étaient également pris à des voitures de police, fonçant dessus avec des caddies. Des images que le polémiste ne s’était d’ailleurs pas privé de reprendre dans la vidéo annonçant sa candidature.
Le journaliste politique a plus récemment été chahuté lors de sa visite à Marseille. Parti à la rencontre des habitants du Panier, il a dû écourter son déplacement sous les hués et les jets d’œufs de groupes antifascistes, qui avaient là encore appelé à manifester.
Des incidents qui pourraient se multiplier après l’annonce de la candidature de l’essayiste, voire déboucher sur des actes "quasi violents" à son encontre, comme l’expliquait récemment à Sputnik Phil Gurski, ancien officier du renseignement canadien.
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