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La Maison-Blanche déclare ne plus savoir sur quel domaine faire porter les sanctions en Russie. Moscou voit dans la position de Washington un frein à la collaboration entre les deux pays, alors que ces sanctions se sont multipliées ces dernières années.

Le conseiller à la sécurité nationale américaine, Robert O'Brien, a expliqué qu’il ne restait plus grand-chose à sanctionner en Russie.

«Le problème avec les Russes, c'est qu'il n'y a pratiquement rien à sanctionner là-bas. Nous avons sanctionné 300 organisations et oligarques en Russie, nous avons imposé des sanctions à toutes les sociétés énergétiques. […] Nous cherchons d'autres endroits où manifester notre mécontentement, mais cela est difficile en raison de la nature globale des sanctions existantes», a-t-il déclaré devant l’institut Aspen.

Plus tôt, Vladimir Poutine avait souligné que la volonté américaine de freiner le développement de la Russie limitait la coopération entre les deux pays. Le dirigeant a souligné que les sanctions les plus diverses avaient été prises contre Moscou sous le mandat de Donald Trump, précisant qu’«à 46 reprises des décisions ont été prises pour le renouvellement ou l'extension des sanctions existantes».

De nombreuses sanctions

Le 24 septembre, un groupe de sénateurs américains avait présenté une nouvelle proposition de loi pour sanctionner la Russie, suite à l’intoxication d’Alexeï Navalny. La proposition de loi appelait à des restrictions de visa pour les responsables russes censés être «impliqués dans une violation ouverte du droit international».

Les sénateurs américains invitaient également Washington à faire pression sur le gouvernement allemand pour «retirer son soutien au gazoduc Nord Stream 2».

La veille, les États-Unis avaient déjà imposés des restrictions à huit personnes physiques et sept morales liées à la Russie et à la Finlande.

L’ambassadeur russe aux États-Unis, Anatoli Antonov, a pour son part affirmé que Washington avait déjà imposé des sanctions à 350 individus et 500 entités russes.

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Vladimir Poutine, Nord Stream, Alexeï Navalny, sanctions antirusses
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