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Scandale à l'École nationale de police de Nîmes: une fête sauvage organisée par des élèves a été interrompue par une patrouille de police, attirée par le bruit fort qu’ils produisaient. Surpris, les fêtards se sont mis à siffler et à hurler à l’encontre des policiers. Gérald Darmanin a dénoncé ce comportement.

Une centaine d’élèves de l'École nationale de police de Nîmes (Gard) se sont réunis le 28 octobre pour une soirée clandestine, alors que la France était sujette à un couvre-feu quoique pas encore confinée. Aux alentours de 21h20, une patrouille cynophile a été attirée par une importante musique, a rapporté dimanche BFM TV.

​À l’arrivée de la patrouille, les élèves se sont mis à crier et à siffler à leur encontre. Deux policiers sont alors descendus de leur voiture et, entendant des menaces, ont également fait descendre leur chien. Les fêtards se sont alors dispersés.

​«Totalement inacceptable»

Les patrouilleurs ont averti leurs supérieurs hiérarchiques, une enquête administrative a été ouverte.

Le ministre de l'Intérieur a également été informé de cet incident. Il a formellement dénoncé cette «soirée clandestine» sur Twitter, le 1er novembre, en la qualifiant de «totalement inacceptable».

​«Si ce fait est avéré, les élèves responsables ne seront pas dignes de porter l’uniforme et seront exclus. Pour être respecté il faut être respectable», a souligné Gérald Darmanin.

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Nîmes, police
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