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Visé par diverses accusations judiciaires, l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron a intenté une enquête après avoir constaté des impacts de calibre 12 sur sa voiture blindée, relate Le Point.

Dans l’attente de son procès pour «violence en réunion» et «immixtion sans titre dans l’exercice d’une fonction publique», l’ex-chargé de mission d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, a porté plainte après avoir découvert des impacts de balle sur son véhicule, rapporte Le Point.

Selon le quotidien, le weekend dernier, l’ancien garde du corps du chef d’État français a stationné sa Peugeot dans le XVIe arrondissement de Paris. Avant de reprendre le volant plus tard, il a constaté des dégradations sur la carrosserie de sa voiture pourtant blindée.

Une enquête ouverte

Il serait question de sept impacts de calibre 12, munition utilisée notamment par les chasseurs, indique Le Point citant les déclarations consignées par les policiers.

La police judiciaire n’a pourtant pas été en mesure de confirmer au journal le type de dégradations constatées. Le parquet de Paris a ouvert une enquête de flagrance pour dégradations aggravées.

Affaire Benalla

Alexandre Benalla est à l’origine d’un scandale politique qui a émaillé la première partie du quinquennat d’Emmanuel Macron. En juillet 2018, Le Monde l’a identifié sur une vidéo tournée le 1er mai place de la Contrescarpe à Paris qui montre le collaborateur du Président, coiffé d’un casque à visière des forces de l’ordre, en train de frapper un homme.

Le parquet de Paris avait alors ouvert une enquête préliminaire et l’Élysée licencié l’intéressé. Par la suite, lui et le gendarme réserviste Vincent Crase, salarié de LREM, qui apparaît également sur les vidéos par lesquelles le scandale est arrivé, ont été mis en examen et placés en détention provisoire pendant une semaine en février 2019.

Les investigations ultérieures ont permis d’établir que M.Benalla avait molesté un couple place de la Contrescarpe et deux personnes au Jardin des plantes. Il est en outre poursuivi dans le cadre d’une autre affaire pour avoir continué à voyager avec des passeports diplomatiques après son licenciement de l’Élysée.

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Alexandre Benalla, Vincent Crase, Emmanuel Macron, dégradation, France, palais de l'Élysée
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