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Une vacancière qui s’était fait tatouer le pied au henné a terminé aux urgences, en République Dominicaine, rapporte la presse britannique.

Le voyage en République Dominicaine de Rachel Major, une Britannique de 28 ans, a pris une mauvaise tournure lorsqu’elle a dû se rendre aux urgences, après s’être fait tatouer le pied au henné. Alors qu’elle s’en était remise aux services d’un tatoueur sur un stand local, pour 9 euros, la touriste a fini par ressentir une douleur au pied après quelques temps:

«Quand je l'ai fait pour la première fois, j'ai adoré le résultat, ça s’est bien passé les neuf premiers jours - ce n'est que le dixième jour que c’est devenu très irritant. Après, les démangeaisons ne se sont pas arrêtées, cela a commencé à se boursoufler et à gonfler, ça brûlait à chaque fois que je marchais», explique la jeune femme à la presse britannique.

Un tatouage qui laisse des cicatrices

Après avoir tenté d’employer des remèdes maison pour enlever l’encre, comme de l’huile d'olive, du sel ou du jus de citron, Rachel Major s’est finalement rendue à l’hôpital. Les médecins lui ont prescrit de la crème et des médicaments, mais les cicatrices persistent, comme on peut le voir sur les photos que la jeune femme a postées sur les réseaux sociaux.

«C’était la pire décision de ma vie, je ne ferais plus jamais de tatouage au henné, et je le déconseille aux personnes dont la peau réagirait de la même façon .J’espère que ça ne me laissera pas des cicatrices à vie», explique encore la Britannique.

Rachel Major conclut en affirmant qu’autant de souffrances ne valent pas la peine pour «quelques semaines avec un joli tatouage».

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Tags:
cicatrice, République dominicaine, santé, tatouage
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