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Ces derniers mois, Washington et Pyongyang ne cessent d’échanger des menaces. Le Président américain Donald Trump a déclaré que Washington était prêt à utiliser «tous les moyens» pour protéger son pays et ses alliés, y compris l'arme nucléaire. Selon le secrétaire d’État US, la diplomatie est préférable, mais l’emploi d’armes est possible.

Les États-Unis continueront leurs tentatives d’influer sur la Corée du Nord par la voie diplomatique, mais ils n’excluent pas le scénario militaire, a déclaré vendredi le secrétaire d’État américain Rex Tillerson.

«Nous poursuivrons nos efforts sur la scène diplomatique, mais l’option militaire est toujours à l’étude», a indiqué M.Tillerson à la chaîne de télévision ABC.

Ces derniers mois, Washington et Pyongyang ne cessent d’échanger des déclarations belliqueuses. Intervenant mardi pour la première fois à la 72e session de l’Assemblée générale de l’Onu, le Président américain Donald Trump a qualifié le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un d’«homme-fusée» («Rocket Man») «embarqué dans une mission-suicide pour lui et son régime». M.Trump a menacé d’anéantir la Corée du Nord si elle présente une menace pour les États-Unis.

Dans une déclaration diffusée vendredi matin, Kim Jong-un a considéré le discours de M.Trump comme «un délire de fou» avant de traiter le Président américain de «sénile» et de promettre de prendre des «contre-mesures d’une dureté sans précédent». Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères Ri Yong-ho, arrivé à New York pour prendre part à l'Assemblée générale, a déclaré que Pyongyang pourrait réagir au discours de M.Trump par le test d’une bombe H dans le Pacifique.

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Tags:
guerre, diplomatie, 72e session de l'Assemblée générale de l'Onu, Rex Tillerson, Corée du Nord, États-Unis
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