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Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (101)
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Sur fond de propagation du Covid-19 et préoccupés par l'état de santé de Julian Assange, ses avocat ont demandé sa remise en liberté sous caution. Une demande rejetée par la justice britannique ce 25 mars.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, n’a pas été libéré sous caution ce 25 mars par la justice britannique après que ses avocats ont plaidé en faveur de sa libération en raison de l’épidémie de coronavirus.

Selon une juge de la Westminster Magistrates' Court, M.Assange doit rester à la prison de Belmarsh à Londres. 

«Aujourd'hui, la pandémie mondiale ne fournit pas de base légale suffisante pour accéder à la demande de libération formulée par monsieur Assange», a-t-elle déclaré, citée par Reuters.

Auparavant, sa défense s’était dite inquiète pour son état de santé et avait annoncé qu’elle allait présenter une demande de remise en liberté sous caution au tribunal de Westminster. Les avocats ont considéré que Julian Assange était particulièrement vulnérable au Covid-19 en prison.

Son état de santé se détériore

Réfugié depuis 2012 à l’ambassade d’Équateur à Londres, le fondateur de Wikileaks a été arrêté en avril 2019 par la police britannique. Après lui avoir rendu visite, le père d’Assange avait déclaré que son fils de 48 ans «risquait de mourir en prison».

Une lettre ouverte a été signée en novembre dernier par plus de 60 médecins pour exprimer leur préoccupation quant à l’aggravation de son état de santé. Incarcéré, le fondateur de Wikileaks risque d’être extradé vers les États-Unis où il encourt 175 ans de prison.

Dossier:
Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (101)

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Tags:
libération, justice, Londres, Julian Assange
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