International
URL courte
5442
S'abonner

Plus de 2.500 Russes ont voté en France lors de la consultation populaire sur les amendements à la Constitution de leur pays, a appris RIA Novosti auprès de l'ambassade de Russie à Paris.

Quatre bureaux de vote ont été ouverts en France entre le 28 juin et le 1er juillet pour les citoyens russes qui voulaient participer au vote sur les amendements à la Constitution.

Ils ont été notamment invités à l'ambassade de Russie à Paris, aux consulats généraux à Marseille et à Strasbourg, ainsi qu'au bureau du consulat général à Villefranche-sur-Mer.

«À Paris, 1.873 personnes ont voté en deux jours, 268 à Strasbourg, 180 à Marseille et 205 à Villefranche-sur-Mer», a déclaré à RIA Novosti Anton Tokovinine, représentant de l'ambassade russe à Paris.

Les premiers résultats

Comme l’a annoncé la Commission centrale des élections à l’issue du scrutin de ce mercredi 1er juillet, après dépouillement de 98,01% des bulletins de vote, 78,05% des citoyens russes étaient favorables aux amendements à la Constitution alors que 21,14% se sont prononcés contre la réforme constitutionnelle.

Les amendements à la Loi fondamentale sont consacrés aux nouveaux pouvoirs du Président, des membres du gouvernement et des fonctionnaires de différents niveaux.

Ils fixent les garanties sociales de l’État par rapport aux citoyens, modifient les pouvoirs du parlement, interdisent la séparation des territoires fédéraux et établissent le statut de la langue russe.

En outre, ils autorisent le chef de l’État en exercice à présenter sa candidature lors de l’élection présidentielle de 2024.

Lire aussi:

Une octogénaire étranglée, dépouillée et enfermée dans un placard, près de Calais
La Russie proteste suite à la violation de sa frontière par un destroyer US et se dit prête à réagir aux provocations
Un scientifique nucléaire iranien de haut rang assassiné près de Téhéran - images
Comment les policiers ont justifié les coups portés sur le producteur de musique à Paris
Tags:
Russie, vote, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook