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Dans son livre «The room where it happened» paru ce 23 juin, John Bolton partage à nouveau ses impressions sur la première rencontre entre les leaders des deux pays qui s’est tenue à la veille du sommet russo-américain à l’été 2018 à Helsinki.

John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, raconte dans son livre «The room where it happened» qu’il ne voulait pas laisser Donald Trump seul avec Vladimir Poutine, car le Président russe «connaissait les priorités de Moscou».

«Poutine m'a étonné par sa compétence, son calme et sa confiance en lui, quelles que soient les questions économiques et politiques discutées concernant la Russie. Il connaissait parfaitement les priorités de Moscou dans le domaine de la sécurité nationale. Je ne voulais pas le laisser seul dans une salle face à face avec Trump», écrit John Bolton.

Il confie que le Président russe lui a fait forte impression au cours de leur réunion d'une heure et demie, laquelle s’est tenue à la veille du sommet russo-américain à l’été 2018 à Helsinki, première réunion à part entière entre les leaders des deux pays.

«La pièce où ça s'est passé» 

Ces déclarations sont intervenues dans le cadre de la sortie ce 23 juin d’un nouvel ouvrage de John Bolton, contesté par la Maison-Blanche, dans lequel l’auteur décrit les 17 mois passés entre 2018 et 2019 auprès de l'actuel occupant du Bureau ovale comme conseiller à la sécurité nationale.

Dans «The room where it happened» (La pièce où ça s'est passé), l'ancien conseiller à la Maison-Blanche dresse le portrait d'un Président américain incompétent sur la scène internationale, moqué par de hauts responsables de sa propre administration et faisant passer sa soif de réélection le 3 novembre avant l'intérêt du pays.

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Tags:
États-Unis, John Bolton, Vladimir Poutine, Donald Trump, Russie
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