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Dans le cadre du procès en diffamation contre Alexeï Navalny, le parquet a requis une amende approchant un million roubles. Les avocats de l’opposant insistent pour qu’il soit acquitté.

Le procureur Ekaterina Frolova a demandé que soit infligée une amende d’un montant de 950.000 roubles (près de 10.600 euros) à l’opposant Alexeï Navalny pour diffamation à l’encontre d’un ancien combattant, rapporte notre correspondant depuis un tribunal de la capitale russe. En outre, elle a proposé de conserver tels quels les trois ans et demi de colonie pénitentiaire décrétés dans le cadre de l'affaire Yves Rocher.

Ce mardi 16 février se déroulent les plaidoiries des parties dans l’affaire de diffamation. Tandis que les avocats de l’opposant insistent sur la nécessité de l’entier acquittement de leur client, le procureur considère que le prévenu doit être reconnu coupable.

La prochaine audience aura lieu le 20 février à 14h00, le jour même où le tribunal municipal de Moscou (Mosgorsoud) examinera l’appel de la décision de justice ayant transformé la peine de détention de trois ans et demi avec sursis d'Alexeï Navalny dans le cadre de l’affaire Yves Rocher en prison ferme.

Procès en diffamation

L’affaire pénale pour diffamation a été ouverte suite aux commentaires d’Alexeï Navalny suite à la parution d’une vidéo en soutien à des amendements à la constitution, votés l’été dernier. Outre plusieurs personnalités publiques, la séquence en question mettait en scène l’ancien combattant Ignat Artemenko. Le fondateur de la Fondation anti-corruption (FBC) Navany plaide non-coupable, soulignant qu’il avait exprimé un avis subjectif.

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Moscou, procès, Alexeï Navalny
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