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Une nouvelle étude sur le cancer affirme avoir établi que la perturbation de certains liens au sein d’une tumeur maligne était capable de provoquer une «régression tumorale rapide et complète».

Des chercheurs de l’université Vanderbilt ont proposé une nouvelle méthode pour lutter contre les tumeurs malignes.

Ainsi, ils se sont concentrés sur les MYC, une famille de protéines qui se révèlent souvent être oncogènes dans nombre de tumeurs, notamment le lymphome de Burkitt, et qui causent tous les ans quelque 100.000 décès par cancer rien qu’aux États-Unis, indique l’université sur son site.

Les études visant à bloquer directement les MYC ont échoué, mais il s’est avéré que ces protéines avaient un talon d'Achille, le cofacteur WDR5. Dans leur étude reprise par MedicalXpress, les scientifiques se sont penchés sur le lien entre les deux.

«Nous devons savoir si la rupture de cette connexion dans le contexte d'un modèle de cancer existant aurait un impact sur la croissance tumorale», a déclaré l’un des chercheurs, William Tansey.

Ils ont étudié le phénomène sur un modèle de laboratoire du lymphome de Burkitt, un type de cancer peu fréquent qui se développe à partir des globules blancs.

Élaborer de nouveaux médicaments

C’est alors qu’ils ont fait une découverte.

Ils ont appris que la perturbation de l'interaction entre MYC et WDR5 dans une croissance cancéreuse provoquait une «régression tumorale rapide et complète».

«Nous savons maintenant que rompre cette connexion entraîne la disparition de ces tumeurs», a-t-il indiqué.

Comprendre ce mécanisme d’interaction pourrait aider à mettre au point de nouveaux médicaments capables d’arrêter efficacement la prolifération de nombreux cancers.

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Tags:
tumeur, décès, étude, cancer
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