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Le «battement de cœur» d’un trou noir supermassif, détecté pour la première fois en 2007, est toujours présent dans de récentes observations, constate une étude.

Situé à 600 millions d’années-lumière de nous, dans une galaxie nommée RE J1034+396, ce trou noir supermassif possède un cœur qui ne cesse de battre. Observé pour la première fois en 2007, ce battement est toujours aussi fort, est-il indiqué dans une étude parue dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

Pendant près de 10 ans les astronomes n’ont pas pu observer ce trou noir caché par notre Soleil depuis 2011. Et voici que l’Agence spatiale européenne (ESA) a pointé dessus son satellite XMM-Newton qui a fini par enregistrer des «battements de cœur» semblables à ceux détectés en 2007.

Une longévité inédite

Selon les auteurs de l’étude, cette oscillation quasi périodique a la plus grande longévité connue à ce jour. Ils estiment qu’un tel battement pourrait être lié à l’extension et la contraction des parties les plus internes du disque d’accrétion du trou noir.

Pour le moment, les scientifiques ne connaissent qu’un seul autre système qui semble connaître le même sort. Il s’agit d’un trou noir de masse stellaire 100.000 fois plus petit dans notre Voie lactée, alimenté par une étoile compagnon binaire. Les chercheurs vont désormais étudier en détail le signal de RE J1034+396, pour le comparer aux comportements observés dans d’autres trous noirs stellaires de notre galaxie.

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Tags:
Système solaire, ESA, trou noir
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