Sci-tech
URL courte
1193
S'abonner

Facebook a associé son centre de données de la ville danoise d’Odense à une société locale de chauffage afin de rediriger la chaleur générée par ses serveurs aux radiateurs de la commune voisine.

Les autorités d’Odense, au Danemark, ont commencé à utiliser la chaleur générée par le data center de Facebook de la ville pour chauffer les ménages, rapporte Euronews.

Le géant américain a associé son centre de données d’une surface de 50.000 mètres carrés à une société locale afin de redistribuer la chaleur générée par les serveurs de l’installation directement aux radiateurs de la commune voisine, explique la chaîne.

Dans la plupart des data centers, les climatiseurs qui refroidissent les serveurs renvoient l’air chaud dans l’atmosphère. Pour sa part, l’installation de Facebook à Odense recycle la chaleur pour la transmettre aux ménages.

Dès que le système fonctionnera à plein régime, il devra permettre de chauffer 6.900 foyers. En plus, le data center d’Odense est lui-même alimenté à 100% par de l’énergie renouvelable.

Le numérique lutte pour réduire son empreinte carbone

Les grandes entreprises technologiques prennent des engagements pour réduire leur empreinte carbone: ainsi, Microsoft a promis d’«effacer» son empreinte carbone d'ici 2030, tandis que le patron d'Amazon, Jeff Bezos, a mis en place un fonds de 10 milliards de dollars pour lutter contre le changement climatique.

Pourtant, le numérique n’est responsable que de moins de 4% des émissions totales de gaz à effet de serre (GES) dans le monde. En comparaison, la production d’électricité représente 39% du total des émissions dues à la combustion d’énergie.

Lire aussi:

Le Président Aoun évoque l'hypothèse d'un «missile» ou d'une «bombe» dans la double explosion à Beyrouth
Une pétition demande un placement du Liban sous mandat français pendant dix ans
Perdu en mer, un jeune garçon survit en se rappelant les conseils d’un documentaire
Tags:
numérique, chauffage, Odense, Danemark
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook