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À la recherche des tendances pouvant influer sur la situation épidémique actuelle, des scientifiques russes, de concert avec le concepteur d’un vaccin contre le coronavirus, veulent étudier des restes d’animaux préhistoriques.

Le concepteur du vaccin russe Vektor et des scientifiques de l’Université fédérale Ammosov du Nord-Est envisagent de retrouver des paléo-virus en étudiant des découvertes faites par le Musée du Mammouth de Yakoutsk, selon un communiqué publié sur le site de ce dernier.

«Nous pouvons […] établir comment [un microorganisme] a évolué. Nous pouvons obtenir les tendances importantes qui définissent la situation actuelle, ainsi que définir le potentiel épidémiologique des agents infectieux qui existent aujourd’hui», explique une chercheuse du centre scientifique Vektor.

Cette étude reste toutefois une expérience pilote.

Sélection des animaux

Les chercheurs ont déjà sélectionné du matériel génétique provenant du cheval de Verkhoyansk, dont l'âge géologique est de 4.450 ans. Ainsi, son génome nucléaire complet a été décodé, ce qui a permis aux chercheurs d'établir l'origine du cheval iakoute moderne.

Parmi d’autres découvertes du Musée du Mammouth qui seront étudiées figurent des chiens de Toumat, différents rongeurs, des lagomorphes et bien d’autres. Leurs corps ont été retrouvés au cours des dix dernières années, selon un scientifique du laboratoire du musée.

«Les technologies se développent et nous espérons qu’à l’aide de nouvelles méthodes nous pourrons découvrir de nouveaux paléo-virus sur nos objets et que nous ferons face à des découvertes intéressantes sur le monde de virus», a-t-il estimé.

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épidémie, Russie, virus
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