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Affaire Yuriy: Darmanin parle de bandes et évoque la responsabilité des parents

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À l'Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur est revenu sur l’agression du jeune Yuriy, appelant entre autres à ne pas oublier la responsabilité des parents dont les enfants rejoignent des bandes.

Alors que la police poursuit son enquête sur le tabassage de l’adolescent Yuriy dans le XVe arrondissement de Paris, Gérald Darmanin a exposé ce mardi 26 janvier à l'Assemblée nationale sa vision du problème des bandes.

Il estime notamment que le gouvernement et ses prédécesseurs, Christophe Castaner et Gérard Collomb, ont toujours pris au sérieux ce phénomène qui est «d’autant plus compliqué qu’il touche très souvent des gens qui sont mineurs».

«70% de ceux qui composent ces bandes sont des mineurs», assure-t-il.

Revenant sur le travail actuellement effectué par la police en lien avec cette affaire, le ministre a tout de même rappelé que les parents étaient aussi responsables pour leurs enfants.

«Bien sûr c’est un sujet de police, bien sûr c’est un sujet de justice, mais pourrions-nous aussi penser que c’est un sujet éducatif. La responsabilité des parents qui aujourd’hui laissent peut-être des enfants de 13, de 14 et de 15 ans. On peut tout accuser les institutions de la république. La République ne peut pas toujours faire le travail que doivent faire les parents», explique-t-il.

​Des bandes rivales?

Yuriy, 15 ans, a été passé à tabac dans l’après-midi du 15 janvier près de son collège Guillaume-Apollinaire, dans le quartier de Beaugrenelle. Comme le montre la vidéo d’une caméra de surveillance, la victime a subi une avalanche de coups de pied et de coups de poing, et apparemment de bâton, de la part d’au moins huit individus, habillés de noir et encapuchonnés.

Par la suite, le cousin de Yuriy a évoqué dans un commentaire à LCI «une histoire de bandes rivales». D’après lui, il s’agissait d’«une bande d'individus, apparemment de Vanves [commune des Hauts-de-Seine limitrophe de Paris, ndlr]» qui s’est rendue sur place pour chercher «visiblement des jeunes du quartier». BFM TV mentionne plusieurs témoins qui disent avoir entendu les agresseurs crier «c'est nous, Vanves».

La chaîne d’information en continu a avancé ce mardi 26 janvier que le jour de son agression, Yuriy avait un tournevis dans sa poche, ce qui soulève plusieurs questions, notamment s’il faisait partie d'une bande et si son agression était liée à un incident similaire qui a eu lieu dans le même arrondissement cinq jours plus tôt.

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