Santé
URL courte
528
S'abonner

Depuis que le virus Ebola a commencé à sévir en RDC à l’été 2018, 2.231 personnes ont été emportées. La lutte contre ce fléau est perturbée par l’insécurité.

Plus de trois mille cas de contamination par le virus Ebola ont été enregistrés en République démocratique du Congo, où l'épidémie de fièvre hémorragique a déjà tué plus de deux mille personnes depuis août 2018, rapporte l’AFP, se référant aux autorités sanitaires.

Depuis le début de l'épidémie, le cumul des cas est de 3.373, avec un total de 2.231 décès, selon le dernier décompte du Comité multisectoriel de la riposte à l'épidémie (CMRE), daté de samedi 28 décembre.

La RDC lutte contre cette épidémie qui s’est déclarée le 1er août 2018. Les provinces troublées du Nord-Kivu et de l'Ituri, dans l'est, sont les plus touchées.

Les autorités sanitaires indiquent par ailleurs que «341 cas suspects sont en cours d'investigation».

Les actions de lutte contre la maladie sont régulièrement perturbées en raison de l'insécurité causée par la présence de nombreuses milices dans les zones touchées. Des membres des équipes anti-Ebola ont été tués ou blessés dans des attaques armées dans le Nord-Kivu et en Ituri.

Les installations anti-Ebola sont aussi la cible d'attaques dans ces régions, en proie à des violences depuis deux décennies.

Depuis novembre, plus de 200 civils ont été tués dans cette zone dans des tueries attribuées au groupe armé d'origine ougandaise des ADF (Forces démocratiques alliées).

L'actuelle épidémie d'Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième plus grave de l'histoire après celle qui a fait quelque 11.000 morts en Afrique de l'Ouest en 2014.

Lire aussi:

Il vient de braquer un McDonald’s mais ne s’attendait pas à tomber sur ce genre de clients
Un chien protège un garçon de trois ans perdu dans les bois
La mère de trois enfants saute dans un étang gelé pour sauver un chien – vidéo
Tags:
décès, République démocratique du Congo (RDC), Ebola
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook