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Une équipe de chercheurs canadiens a conclu que le cœur pouvait être impacté par la dépression. Ils ont ainsi confirmé le lien entre la santé mentale et certaines maladies cardiovasculaires.

Les troubles dépressifs affectent le système cardiovasculaire et donc le cœur des personnes qui en souffrent, ont découvert des scientifiques de l’Université Simon Fraser au Canada après avoir suivi 145.862 volontaires à travers 21 pays. L’étude a été publiée dans la revue JAMA Psychiatry.

Selon les résultats obtenus, le risque de problèmes cardiaques et de décès a augmenté de près de 20% chez les personnes présentant quatre symptômes dépressifs ou plus par rapport à ceux qui n’en avaient pas. Il s’est également avéré que le risque était deux fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes, et deux fois plus important dans les zones urbaines que rurales. 

D’après les chercheurs, la dépression constitue un facteur de risque cardiovasculaire aussi important que le tabagisme, l’hypertension et l’hypercholestérolémie.

L’importance de la détection 

«Notre question initiale était de savoir si les recherches qui avaient été menées précédemment dans la plupart des pays occidentaux pouvaient être généralisées à d’autres pays du monde. Nos résultats suggèrent qu’elles le peuvent. Nous avons effectivement obtenu des résultats similaires dans des pays avec des niveaux économiques très différents», ont-ils noté, cités par le site Psychiatry & Behavior Health.

De plus, les chercheurs ont souligné qu’il était nécessaire de repérer le plus précocement possible d’éventuels troubles afin de les faire soigner et d’éviter des complications cardiovasculaires.

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Tags:
santé, dépression, maladies cardio-vasculaires
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