Sci-tech
URL courte
0 812
S'abonner

Des chercheurs de la société spécialisée en cybersécurité Eset ont découvert sur Google Play Store 42 applications contenant un logiciel malveillant qui envoyait des publicités agressives en imitant notamment Facebook pour rester sur les appareils infectés. Depuis plus d’un an, environ huit millions d’utilisateurs en sont devenus victimes.

Des millions d’utilisateurs d’Android sont devenus victimes d’un logiciel malveillant qui a été découvert par des chercheurs en cybersécurité de la société Eset, comme indiqué sur le site de l’entreprise.

Les experts annoncent qu’ils ont découvert 42 applications de Google Play Store qui permettaient de propager cet adware malveillant baptisé «Android/AdDisplay. Ashas».

Ils expliquent que ces applications ont utilisé plusieurs méthodes pour infecter les appareils et rester inaperçues: elles retardaient l’affichage des publicités pour que celles-ci n’apparaissent que bien après le déverrouillage de l’appareil. En outre, si l’utilisateur recherchait l’application responsable de la publicité importune, le programme se faisait passer pour Facebook ou Google en imitant leurs icônes.

D’après les experts, ces astuces ont permis à l’adware de sembler légitime et d’éviter les soupçons.

Au total, les applications en question ont été téléchargées huit millions de fois depuis un peu plus d’un an. Selon les chercheurs, l’équipe de sécurité de Google les a toutes supprimées, mais elles sont encore disponibles dans d’autres boutiques d’applications.

Lire aussi:

Darmanin «choqué» par les rayons de la cuisine communautaire dans les hypermarchés
Un simple contrôle vire à la violente agression de deux gendarmes en Charente-Maritime
«Rayons produits bretons»: Ferrand ironise sur les rayons de produits communautaires qui choquent Darmanin
«La lutte contre l’islamisme radical ne plaît pas à tous»: le drôle de limogeage d’un commissaire des Yvelines
Tags:
spécialistes, victimes, Facebook, Google Play, publicité, portable, Android, logiciel, cyberattaque
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook