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L’entreprise Moskitofree, spécialisée à l'origine dans la lutte contre la malaria, a développé une technologie permettant de se protéger du coronavirus présent dans l'air. Son boîtier portatif en élimine 93,5%, relate Le Parisien.

Moskitofree, jeune entreprise installée dans les Yvelines, a développé un «nettoyeur d'air», un petit boîtier porté autour du cou tuant le coronavirus en suspension autour de nous, rapporte Le Parisien.

La société donne sur ses emballages le logo de l'Institut Pasteur de Lille (Nord) qui a testé le produit. Selon Moskitofree, ce boîtier et la technologie intégrée permettent d'être protégé contre 93,5% du coronavirus présent dans l'air, dans un espace de deux mètres carrés autour de soi.

La présidente de Moskitofree Aline Menin et Christophe Giovannetti, co-créateur et développeur, assurent que ce collier conjugué aux gestes barrières pourrait sauver des milliers de vies.

Moskitofree était originellement orientée vers la lutte contre la malaria qui se transmet par piqûre de moustique.

«On a vu, lors de tests à l'Institut Pasteur de Casablanca (Maroc), que les moustiques étaient attirés par l'odeur que dégage le corps humain. En émettant une charge électrique autour du corps, les particules que l'homme dégage tombent au sol. C'est une réaction chimique. Le moustique est désorienté», explique Christophe Giovannetti.

Le virus plaqué au sol par une décharge électrique

La même technologie, baptisée Aeriashield, a été utilisée par l'entreprise pour lutter contre le coronavirus. Elle a été adoptée quand les scientifiques ont confirmé que le virus était dans l'air. De l'ozone, «le meilleur désinfectant possible» et un matériau minéral rare que les producteurs gardent secret ont été ajoutés à leur boîtier.

Selon le développeur, la petite charge électrique que le boîtier émet, associée à l'ozone, plaque le virus au sol.

Le produit, qui assure 20 heures d'autonomie, est fabriqué en Chine et vendu 79 euros dans les pharmacies ou sur le site Internet de l'entreprise yvelinoise.

L'entreprise produit 400.000 colliers par mois, la production étant limitée par manque de matières premières.

«Ce rythme de production nous convient, nous avons plus de 60 ans tous les deux. C'est désormais à un gouvernement ou un gros groupe industriel de nous proposer de l'aide», termine la présidente.

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Tags:
Covid-19, technologies, Yvelines
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