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Plus de 800 journalistes ont été tués à travers le monde au cours de ces 10 dernières années. Les criminels ont été traduits en justice dans seulement 8% des cas.

Sur les 827 meurtres de journalistes établis au cours de la décennie écoulée, seulement 8  % des auteurs ont répondu de leurs actes, lit-on dans le message du secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon à l’occasion de la Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes.

Selon le dernier rapport de l'Unesco, au cours des années 2014-2015, 213 journalistes ont perdu la vie. La plupart des cas se sont produits dans des pays arabes où 78 personnes ont été tuées. En Amérique latine, ce chiffre s’élève à 51. 34 journalistes sont morts dans la région Asie-Pacifique. 27 cas de crimes commis contre les journalistes ont été signalés en Afrique et 11 en Europe centrale et orientale. 

D’après le secrétaire général de l’Onu, les attaques perpétrées contre des journalistes constituent une violation des droits de l’homme et portent atteinte à la liberté d’information et d’expression dans toutes les sociétés. Et leur impunité ne fait qu’aggraver cette terrible situation.

«  Je m’incline devant le courage de tous les journalistes qui mettent leur vie en danger pour faire triompher la vérité et je demande que des mesures immédiates soient prises pour rendre justice à ceux d’entre eux qui ont été attaqués, harcelés ou tués  », a déclaré Ban Ki-moon dans son message.

Dans cet esprit, le secrétaire général a invité tous les pays à célébrer la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes afin de garantir à tous les professionnels des médias l’espace dont ils ont besoin pour travailler sans être soumis à quelque forme de harcèlement ou d’intimidation que ce soit.

La Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes a été instituée par l’Assemblé générale de l’Onu en 2013. La date de la Journée a été établie en hommage à deux journalistes français tués au Mali le 2 novembre 2013.

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Tags:
presse, journalisme, UNESCO, ONU, Ban Ki-moon
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