Société
URL courte
Par
1125
S'abonner

Afin de faire oublier pour un moment son portable à une personne qui est tout le temps dessus, il faut savoir attirer son attention, ne lui proposant, par exemple, de mettre ensemble vos portables de côté, conseille le psychologue Dmitri Sinarev.

Quand une personne est tout le temps rivée à son portable, même lors d’une conversation importante, il s’agit de dépendance, explique à l'agence Prime le psychologue Dmitri Sinarev.

«La communication d'un être humain avec son smartphone est une forme d'état de conscience modifié. Le moyen le plus efficace de remettre une personne dans la réalité est de "briser" l’état», conseille la psychologue.

Il ne faut pas demander à une personne de mettre de côté le portable et de s'engager dans une conversation, cela n’aura aucun succès. En revanche, il faut sortir votre téléphone et proposer à l'interlocuteur de les mettre ensemble de côté pour un moment. Cela peut provoquer colère, irritation, surprise, mais ce geste attirera l'attention, selon l’expert.

«Pour rompre son lien vicieux avec le téléphone, il suffit d'apprendre à gérer votre attention et à la soumettre au réel. Le moyen le plus fiable ici est l'action physique. Si vous mettez votre smartphone de côté, vous pouvez faire un petit exercice de gymnastique, faire un jogging court ou de la marche rapide, n'importe quelle activité physique», détaille Dmitri Sinarev.

Et à long terme?

Cette méthode n'aura qu'un effet à court terme, estime le spécialiste. Si une personne préfère en toute conscience et en permanence le monde virtuel, elle peut avoir de graves problèmes psychologiques à traiter séparément, conclut le psychologue.

Lire aussi:

«Ils profitaient des USA»: Trump se lâche contre Macron et les dirigeants européens
Francis Lalanne choque en liant le malaise cardiaque d’Eriksen au vaccin anti-Covid
Le geste désespéré d’un Algérien en situation irrégulière qui voulait quitter la France
Tags:
mentalité, science, psychologie, portable
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook