Ecoutez Radio Sputnik
    un chien triste

    Des chiots retrouvés dans le congélateur dans une «maison de l'horreur» dans les Vosges

    CC0 / Timur85 / un chien triste
    Société
    URL courte
    1318
    S'abonner

    Arrivés pour secourir un octogénaire à Ban-de-Laveline, dans les Vosges, les gendarmes n’ont pas pu accéder à la propriété à cause de 12 chiens agressifs souffrant de faim et de maltraitance. Par le passé, des défenseurs des animaux y avaient découvert des cadavres de chiots.

    Maltraités depuis des mois, 12 chiens affamés et agressifs ont empêché samedi 3 août des gendarmes et des pompiers de venir en secours à un homme de 81 ans habitant dans une maison à Ban-de-Laveline, écrit Vosges matin, qui révèle les détails macabres de l’histoire.

    C’est seulement après l’intervention des bénévoles de la Société protectrice des animaux (SPA) déodatienne, qui ont réussi à attirer les chiens avec de la nourriture pour que les secouristes puissent intervenir, qu’ils ont découvert l’homme, immobilisé depuis plusieurs jours à cause de douleurs au dos.

    Après que l’octogénaire a été hospitalisé, les chiens ont été pris en charge par les bénévoles qui ont constaté leur état de santé «catastrophique». Les défenseurs des animaux ont confié à Vosges matin qu’en septembre dernier, ils s’étaient rendus à la même adresse une première fois. Ils avaient alors été choqués par ce qu’ils avaient vu.

    «C’était la maison de l’horreur. Il n’y avait qu’une seule gamelle pour les 12 chiens, soit 7 croquettes par chien. Ils sont apeurés car ils ont été battus. Le propriétaire tuait régulièrement les petits en les noyant dans le bassin ou en les frappant. On a aussi retrouvé des chiots dans le congélateur», ont-ils raconté, précisant que certains chiots avaient été mangés par des mâles.

    Selon eux, les animaux n’étaient ni stérilisés ni castrés et se reproduisaient entre eux. La SPA déodatienne et la Fondation 30 millions d’amis comptent porter plainte.

    Tags:
    chiens, horreur, Vosges
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik